Berlin _______Départ : quatre avril _______ Retour : onze avril


Ma chrysalide se brise. L'abcès m'attire, m'engouffre en dehors. Ce cocon portait ton nom, me berçait, me faisait vivre. Tes effluves me brûlaient la peau, cisaillaient mes pores, inscrivaient ta signature. A ton ancre je survivais aux creux de mes souvenirs, dans ton ombre, ton absence. Je m'échappais de moi-même. J'étais presque morte. Je vivais à travers toi, n'existais que part tes yeux. Je n'étais pas ta petite amie, mais la petite amie de monsieur. Je n'étais pas ta femme, juste ta courtisane. Je n'avais pas de nom, je me nommais que part tes cris, ta souffrance & ton agonie. Je ne pensais plus. Tu le faisais à ma place. Car sous ton autorité j'étais moindre, une fine poussière parmis un amas de muscles. Je me réglais sur ta fréquence, toujours sur la même longueur d'onde. Quand je pensais et tu déchiffrais de part mes traits -comme s'il y était écris en caractère gras sur mon front- tu avais tord, mais je le fredonnais tout bas au point qu'on y crue à un étouffement. Tu devais avoir raison. Mais entre ce que je veux te faire comprendre et ce que tu comprends, ce que je comprend et ce que t'arrives à comprendre. Il y a toujours ce fossé, cette différence identique à chaque songes, à chaque décryptage. T'es mon reflet, mon opposé. Je me confond dans tes traits pour m'accrocher, pour me faire vivre. Je n'existe pas, tu m'as conçus. Et sans le vouloir, d'un brouillard morose tu en as fait une fée. Ta fée. Moi même.

# Posté le samedi 07 mars 2009 17:33

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:42

Donne moi ta douleur que je l'écrase contre mon coeur

Donne moi ta douleur que je l'écrase contre mon coeur
A qui lira. ou pas

C'est con de t'aimer comme çà. Mais j'en suis réduite, consumée à ne faire que çà. Tu sais j'ai cette obstination à toujours faire mieux, toujours faire plus. A combler les trous, à effacer les bavures. C'est bien de la dépendance, en peu de temps c'est venue comme une feuille virevoltant sous les coups de vent annonçant l'automne. Il y avait cet air frais et ce soleil qui tapait lors de nos première conversation. Au début elle n'avait aucun sens on était des inconnues ou alors on essayer de se retrouver dans l'autre. C'était de l'égoïsme on ne savais pas encore que le temps allait nous sceller de sorte que sans l'autre on ne puisse respirer. T'arriver à combler les trous, à y mettre grossièrement de l'enduis de sorte que mon coeur arrête de fuir. J'étais troué, oui, comme un vulgaire bout de gruyère. Et le sang chaud me transissait à chaque pompage, à chaque pulsations. Il m'électrifiait lors de mes ratés, me pousser vers le fossé qui se creusait. Vers un vide bondé de mélancolie. Un mot que je voulais par dessus toute les forces; fuir. Ce n'est pas de l'amour non, c'est bien plus compliqué, bien plus intense que çà. A qui le comprendra. ou pas. Quand je ferme les yeux j'ai cette sensation d'apesanteur, de déconnexion avec toutes sortes de réalités, même infimes soient-elles. Je plane comme projeté à une sorte de démence artificielle. Une voix inaudible perçait l'horizon, au creux des louanges que provoquait mon coeur. Elle me conseillé, m'orientait. Me retenez lorsque la direction était sombre, muré d'oublis, sourd de cris , plâtré de souffrance. J'étais son pantins, son énergumène à qui elle soufflait les anecdotes, les réponses à de longues séance de torture psychologique. Malgré tout, malgré moi je m'y confondait à cette voix sans en avoir réellement conscience que quelque part elle était le fondement incertains de ma vie. Rythmé par des syllabes utopique, par une conscience ? Ce n'est pas comme dans les films où le cône de lumière s'éclaire à nous en éblouir lorsque la conscience nous retient de l'acte qui nous trotte dans la tête. C'est comme des aires marins que les sirènes chantent à tue tettes à en retourner le coeur des marins. Cet être qui ne disparaît de mes pensés, cette petites voix qui chantent mes choix et bien c'est elle à qui je doi ma vie. Et sans le savoir elle me reconstruit. Tant de fois on m'a retourné l'organe à l'envers. Je m'asseyais à m'en brûler le coeur, à en pleurer un esprit qui quelque part ravivez les flammes de l'enfer, les flammes interdites qui embrasé mon âme.

C'est stupide de lui accordé tant d'importance, à tel point que j'en ai oublis ma propre existance.

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 15:56

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:42

« Assis à s'en brûler le coeur, pleurant un autre esprit .

« Assis à s'en brûler le coeur, pleurant un autre esprit ..»
« Je me sent partir »
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Elle n'a pas vraiment de nom ni d'identité, pourtant son destin lui a déjà choisie. Un éternel passé, un présent bien engagée, un avenir déjà tracer. Elle connait les lois de la vie , vivre ou mourir . Elle na pas choisie cette vie , son destin déjà écrit ; elle poursuit. Un sourire mécanique, un rire utopique. Elle survole ses rêves sans y attérir. La simplicité la transperce, elle qui est compliquée. Elle n'a pas vraiment d'avenir et cherche pas a en avoir. Elle sait que la vie n'est qu'un jeu et qu'on en meurt tous à la fin. Rien ni personne ne changera ça .L'ombre dans la lumière, l'obscur sous les lampadaires. Elle a un destin, une trajectoire. Le vent lui souffle ses peines. La pluie les dévastent. Elle est dépasser par le temps, une vie trop courte, une hérence trop longue. Elle aurait vendu son âme au diable pour apprendre a sourire, à rire ; à vivre. Sa force sera sa déchéance. En miette elle succombera a ses souvenirs. Marcher lui permet d'avancer dans le temps , elle peut aussi reculer mais en aucun cas s'arrêter. Rien y personne ne changera ça . Non parce qu'elle disparait emporter par le vent . Tout les chemins lui mènent a la fuite ça non plus elle ne l'a pas choisit. Son destin s'éfface son image disparait. Emportée par le vent , éffacée par la pluie, trahie par sa propre ombre.
____Folle utopie____ _ *|___________

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 08:06

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:43

Ismokeinyourface

Ismokeinyourface
Falsehood est mort ; Convulsions est né.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 13:36

Modifié le jeudi 11 juin 2009 14:35

« L'ecchymose »Falsehood

Je suis un glaçons sur pattes.
Une '_' machine _''' réglable.
Une _ machine qui -déraille.




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touches à ma photo et t'en boufferas tes tripes!



# Posté le lundi 14 juillet 2008 19:07

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:43

Car jusqu'à ce jour j'ai jamais sue faire sans toi.Tu piges ?

# Posté le mardi 15 juillet 2008 15:53

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:44

私はあなたを失います

私はあなたを失います
Kuroi Namida.
J'ai dérivé et j'ai gisé inanimé sur cette plage s'accablant de mon corps. J'ai attendue l'orage les bras ouvert, la charge électrique se propageant dans mon corps jusqu'à atteindre l'électrochoc. J'ai descendue ,le c½ur incendié, les marches machiavéliques de l'enfer. Je me suis confondue dans cette morosité, dans ces flots mélancolique. Je m'y suis jetée, encore, l'âme et corps perdue.

I Have No soul.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 15:12

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:47